FICHE DOCUMENTAIRE N° 20
Le Centre de gestion du Rhône et de la Métropole de Lyon (cdg69) est référent du dispositif ESPER – « Les Entreprises et les Services Publics s’Engagent Résolument », dispositif porté par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA).
MILDECA | Les Entreprises et les Services Publics s’Engagent Résolument - ESPER
Le dispositif ESPER vise à accompagner les employeurs publics et privés dans la mise en œuvre d'une politique globale de prévention des conduites addictives en milieu professionnel. Il s'appuie notamment sur une démarche collective, non stigmatisante et respectueuse de la dignité des personnes.
Dans ce cadre, le cdg69 accompagne les collectivités territoriales dans la prise en compte des conduites addictives comme un enjeu de santé, de sécurité et de conditions de travail.
La prévention ne concerne pas uniquement les consommations d'alcool, de tabac ou de drogues. Elle doit également prendre en compte les consommations de certains médicaments ainsi que les conduites addictives comportementales, telles que le workaholisme, les jeux d'argent et de hasard, les jeux vidéo et certains usages problématiques des écrans et des outils numériques.
Cette démarche repose sur plusieurs principes :
• prévenir les risques pour la santé et la sécurité des agents et des tiers ;
• agir sur les facteurs professionnels susceptibles de favoriser les conduites addictives ;
• développer une culture de prévention au sein de la collectivité ;
• informer et sensibiliser l'ensemble des agents ;
• accompagner les agents en difficulté, sans stigmatisation ;
• favoriser le dialogue entre les différents acteurs de la prévention ;
• intégrer les conduites addictives dans l'évaluation des risques professionnels et le DUERP ;
• définir un cadre clair dans le règlement intérieur ;
• favoriser le maintien dans l'emploi et prévenir la désinsertion professionnelle.
La prévention des conduites addictives relève ainsi d'une responsabilité collective associant l'employeur, les services RH, l'encadrement, les agents, les représentants du personnel et le service de médecine préventive.
Cette fiche a pour objectif de fournir aux collectivités un support documentaire permettant de mieux comprendre les différentes formes de conduites addictives, leurs conséquences possibles et les principaux leviers de prévention.
Définition
Une conduite addictive correspond à une consommation ou à un comportement devenu difficile à contrôler, pouvant se poursuivre malgré ses conséquences négatives sur la santé, la vie professionnelle, la vie familiale ou la vie sociale.
On distingue deux grandes catégories.

La consommation d'une substance ou l'utilisation fréquente d'un outil numérique ne signifie pas nécessairement qu'il existe une addiction.
La perte de contrôle, la difficulté à réduire ou à arrêter la consommation ou le comportement et l'apparition de conséquences négatives constituent notamment des éléments permettant d'identifier une situation préoccupante.
Comprendre le risque
Les conduites addictives peuvent être liées à des facteurs personnels, sociaux ou professionnels.
Dans le cadre professionnel, certaines situations peuvent favoriser ou aggraver ces conduites :
- stress ou pression professionnelle ;
- charge de travail importante ;
- difficultés relationnelles ;
- recherche excessive de performance ;
- pénibilité physique ou psychologique ;
- horaires atypiques ou travail de nuit ;
- travail isolé ;
- exposition à des situations difficiles ou traumatisantes ;
- manque de temps de récupération ;
- difficultés d'organisation du travail ;
- hyperconnexion ;
- difficulté à séparer vie professionnelle et vie personnelle.
Les effets des substances psychoactives ou d'une fatigue importante peuvent entraîner une diminution de la vigilance, des réflexes, de l'attention et des capacités de jugement.
Ces effets peuvent augmenter le risque d'accident, notamment lorsque l'activité nécessite une vigilance particulière.
Les principales substances concernées
L'alcool
L'alcool peut entraîner une diminution de la vigilance, une altération des réflexes et des capacités de jugement ainsi qu'une augmentation du temps de réaction.
Au travail, une consommaton d'alcool peut notamment augmenter le risque d'accident lors de la conduite de véhicules ou d'engins, de l'utilisation de machines ou de travaux nécessitant une attention particulière.
Le risque peut également être lié à une consommation réalisée avant la prise de poste lorsque les effets persistent pendant le temps de travail.
Les drogues
Le cannabis et les autres substances stupéfiantes peuvent modifier la vigilance, l'attention, les réflexes, la coordination et les capacités de jugement.
Selon la substance consommée, les effets peuvent notamment comprendre :
- baisse de la vigilance ;
- troubles de l'attention ;
- difficultés de concentration ;
- ralentissement des réflexes ;
- troubles de la coordination ;
- modification du comportement ;
- somnolence ou agitation ;
- difficultés de jugement.
La consommation de stupéfiants peut donc présenter un risque particulier pour les activités nécessitant une vigilance importante.
Les médicaments
Certains médicaments peuvent provoquer des effets susceptibles d'affecter la sécurité au travail :
- somnolence ;
- vertiges ;
- baisse de viilance ;
- troubles de l'attention ;
- diminution des capacités de réaction ;
- troubles de la coordination.
Une vigilance particulière peut être nécessaire lors du début d'un traitement, d'un changement de traitement ou de dosage, ou lorsque plusieurs substances sont associées.
L'association de certains médicaments avec de l'alcool ou d'autres substances peut également majorer certains effets.
La prise d'un médicament prescrit ne signifie pas que l'agent est inapte à son poste. Le médecin est le seul interlocuteur compétent pour apprécier les éventuelles conséquences médicales d'un traitement sur l'activité professionnelle.
Le tabac et la nicotine
Le tabac et les produits contenant de la nicotine peuvent également entraîner une dépendance.
Au-delà des conséquences sur la santé, la consommation peut entraîner des interruptions répétées de l'activité, notamment lorsque celles-ci sont fréquentes.
La prévention du tabagisme s'inscrit dans la politique générale de santé au travail et doit notamment respecter les règles applicables dans les locaux et espaces de travail.
Le workaholisme : l'addiction au travail
Le workaholisme, ou addiction au travail, correspond à une tendance à travailler de manière excessive et compulsive, avec des difficultés importantes à s'arrêter ou à se détacher du travail.
Il peut notamment se traduire par :
- journées de travail excessivement longues ;
- difficulté à prendre des pauses ;
- difficulté à prendre des congés ;
- consultation permanente des courriels professionnels ;
- travail régulier en dehors des horaires prévus ;
- difficulté à déléguer ;
- sentiment de devoir constamment être productif ;
- préoccupation permanente concernant le travail ;
- difficulté à se déconnecter pendant les périodes de repos.
Le workaholisme ne doit pas être confondu avec une période ponctuelle de forte activité.
Lorsqu'il s'installe dans la durée, il peut favoriser une fatigue importante, des troubles du sommeil, un stress chronique, un épuisement professionnel et une dégradation de l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
Les addictions aux jeux
Les jeux d'argent et de hasard peuvent donner lieu à des conduites addictives.
La personne peut progressivement perdre le contrôle de sa pratique et consacrer une place croissante aux jeux malgré leurs conséquences financières, familiales, sociales ou professionnelles.
Les situations pouvant notamment alerter sont :
- temps consacré aux jeux de plus en plus important ;
- difficulté à arrêter ou à réduire la pratique ;
- préoccupation permanente concernant le jeu ;
- recherche répétée de gains ;
- pertes financières importantes ;
- volonté de récupérer les sommes perdues ;
- dissimulation de la pratique ;
- difficultés de concentration ;
- conséquences sur la vie professionnelle.
Les jeux vidéo peuvent également devenir problématiques lorsqu'ils entraînent une perte de contrôle et des conséquences importantes sur le sommeil, la santé, les relations sociales ou les activités quotidiennes.
Les écrans et les usages numériques
Les écrans et les outils numériques sont aujourd'hui largement utilisés dans les collectivités territoriales.
L'utilisation d'un ordinateur, d'un téléphone ou d'une messagerie professionnelle ne constitue évidemment pas en elle-même une addiction.
Cependant, certains usages peuvent devenir problématiques lorsqu'ils deviennent excessifs ou difficiles à contrôler.
Cela peut notamment se traduire par :
- consultation permanente des courriels ;
- connexion au travail en dehors des horaires habituels ;
- difficulté à se déconnecter ;
- utilisation excessive du téléphone ;
- consultation répétée des réseaux sociaux ;
- interruptions numériques permanentes ;
- difficulté à maintenir son attention sans consulter son téléphone ;
- diminution des temps de repos ;
- utilisation nocturne des écrans entraînant une fatigue importante.
L'hyperconnexion peut contribuer à une surcharge informationnelle, à une augmentation du stress, à des troubles de l'attention et à une mauvaise récupération.
Activités concernées dans les collectivités territoriales
Les conduites addictives peuvent concerner l'ensemble des services d'une collectivité territoriale.
La diversité des activités exercées explique le caractère transversal de cette famille de risque.
Conséquences possibles
Un comportement inhabituel ou une baisse de performance ne permet toutefois pas, à lui seul, de conclure à l'existence d'une addiction
Les conséquences des conduites addictives peuvent concerner la santé de l'agent, la sécurité des collègues et des usagers ainsi que le fonctionnement du service.
Les conséquences possibles sont notamment :
- fatigue importante ;
- troubles du sommeil ;
- baisse de vigilance ;
- troubles de la concentration ;
- ralentissement des réflexes ;
- troubles de la mémoire ;
- difficultés psychologiques ;
- isolement ;
- dégradation de l'état de santé ;
- dépendance ;
- accidents du travail ;
- accidents de la circulation ;
- erreurs ou négligences ;
- difficultés à respecter les consignes de sécurité ;
- absentéisme ;
- retards ;
- difficultés relationnelles ;
- conflits au sein des équipes ;
- désorganisation du service.
Identifier les postes ou situations de travail à risques particuliers dans le DUERP et le èglement intérieur
Dans le cadre de l'évaluation des risques professionnels, la collectivité doit identifier dans son Document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) les situations de travail dans lesquelles une diminution de la vigilance, des réflexes ou des capacités de jugement pourrait avoir des conséquences particulièrement graves pour l'agent, ses collègues ou les usagers.
Il peut notamment s'agir de postes ou d'activités impliquant :
- la conduite de véhicules ou d'engins ;
- l'utilisation de machines ou d'équipements dangereux ;
- le travail sur la voie publique ;
- la manipulation de produits dangereux ;
- certaines opérations de maintenance ou d'intervention technique ;
- des activités nécessitant une vigilance particulière ;
- la prise en charge ou la surveillance de personnes vulnérables ;
- toute situation dans laquelle une altération des capacités pourrait exposer gravement l'agent ou un tiers.
Cette identification permet à la collectivité de mettre en place des mesures de prévention adaptées et, lorsque cela est justifié, de définir des modalités particulières de gestion des situations liées à la consommation de substances psychoactives.
Le règlement intérieur
Le règlement intérieur constitue un outil important de prévention.
Il peut notamment fixer les règles applicables en matière :
- d'introduction et de consommation d'alcool sur le lieu de travail ;
- de consommation ou de détention de substances interdites ;
- de présentation au travail dans un état susceptible de compromettre la sécurité ;
- de conduite de véhicules et d'utilisation de machines ou d'engins ;
- de prise en compte des situations présentant un danger pour l'agent ou pour autrui ;
- de tabac et de vapotage ;
- d'utilisation des outils numériques ;
- de respect des temps de repos et du droit à la déconnexion ;
- de modalités de dépistage lorsqu'un tel dispositif est légalement prévu et justifié.
Les restrictions apportées aux libertés individuelles doivent être justifiées par la nature des tâches à accomplir et proportionnées au but de sécurité recherché. Le Conseil d'État a notamment admis, dans certaines conditions, la possibilité de prévoir des tests salivaires dans le règlement intérieur pour les postes présentant un danger particulièrement élevé.
Le dépistage
Dans certaines situations professionnelles présentant des risques particuliers pour la sécurité, la collectivité peut prévoir des dispositifs de dépistage de l'alcool ou de substances stupéfiantes.
Ces dispositifs doivent être encadrés, proportionnés à la nature du poste et justifiés par les risques auxquels l'agent, ses collègues ou les usagers peuvent être exposés. Ils ne peuvent pas constituer un contrôle systématique de l'ensemble des agents.
Le dépistage de l'alcool
Dans les situations où la consommation d'alcool est susceptible de compromettre gravement la sécurité, un contrôle de l'alcoolémie, notamment à l'aide d'un éthylotest, peut être prévu dans les conditions définies par le règlement intérieur ou les règles applicables dans la collectivité.
Le recours à ce contrôle doit être réservé aux situations dans lesquelles l'état de l'agent est susceptible de présenter un danger pour lui-même ou pour les tiers, notamment pour les postes impliquant la conduite de véhicules ou d'engins, l'utilisation de machines ou d'équipements dangereux ou certaines activités nécessitant une vigilance particulière (postes dits à risque).
Le dépistage des stupéfiants
Un test salivaire de dépistage des stupéfiants peut également être prévu pour certains postes présentant un niveau de risque particulièrement élevé.
Ce dispositif doit également être prévu par le règlement intérieur et être réservé aux postes pour lesquels l'emprise de stupéfiants constitue un danger particulièrement important pour l'agent ou pour les tiers.
Le test salivaire constitue un dépistage et non un examen médical. Un résultat positif ne permet donc pas, à lui seul, de poser un diagnostic d'addiction ni de déterminer l'aptitude médicale de l'agent à son poste.
Les garanties pour l'agent
Lorsque la collectivité met en place un dispositif de dépistage, les modalités de réalisation du contrôle doivent être clairement définies et portées à la connaissance des agents.
Les dispositifs doivent également prévoir les garanties permettant à l'agent de contester un résultat positif, notamment par le recours à une contre-expertise médicale, dans les conditions prévues par le dispositif applicable.
Le dépistage et ses conséquences doivent être distingués de l'accompagnement médical. Le médecin du travail intervient dans son champ de compétence et dans le respect du secret médical.
À retenir : les tests de dépistage de l'alcool ou des stupéfiants ne constituent pas des outils de surveillance générale des agents. Ils doivent s'inscrire dans une démarche de prévention et être réservés aux situations dans lesquelles la sécurité de l'agent ou de tiers peut être particulièrement mise en danger.
Rôle des acteurs de la prévention
La prévention des conduites addictives repose sur l'intervention complémentaire de plusieurs acteurs.
Le médecin du travail
Le médecin joue un rôle essentiel dans la prévention et l'accompagnement des agents.
Il peut notamment :
- recevoir l'agent dans le cadre des consultations ;
- évaluer les conséquences éventuelles d'une consommation ou d'une conduite addictive sur sa santé et son travail ;
- informer et conseiller l'agent ;
- apprécier les éventuelles difficultés liées à la compatibilité entre l'état de santé et le poste de travail ;
- proposer, lorsque cela est nécessaire, une orientation vers un professionnel ou une structure spécialisée ;
- conseiller la collectivité sur les mesures de prévention collectives, dans le respect du secret médical.
Le médecin est tenu au secret médical. Il ne transmet pas à l'employeur le diagnostic ou les informations médicales personnelles de l'agent.
Le service des ressources humaines
Le service RH intervient sur les aspects professionnels, organisationnels et administratifs.
Il peut notamment :
- participer à la politique de prévention ;
- contribuer à l'intégration du risque addictif dans le DUERP ;
- informer les agents sur les dispositifs d'accompagnement ;
- accompagner les encadrants confrontés à une situation préoccupante ;
- participer aux actions d'information et de sensibilisation ;
- contribuer à la recherche de solutions permettant le maintien dans l'emploi ;
- orienter l'agent vers le médecin du travail ou les professionnels compétents ;
- assurer le suivi administratif des situations relevant de ses missions.
Le service RH n'a pas vocation à poser un diagnostic médical.
L'encadrement
L'encadrant doit être attentif aux situations pouvant présenter un danger.
Il peut notamment :
- observer les faits professionnels ;
- rappeler les règles de sécurité ;
- intervenir lorsqu'une situation présente un danger ;
- éviter qu'un agent dont les capacités semblent altérées ne soit placé dans une situation dangereuse;
- solliciter le service RH et/ou le médecin du travail ;
- contribuer à la mise en œuvre des mesures de prévention.
L'encadrant ne doit pas établir lui-même un diagnostic d'addiction.
Prévention
La prévention des conduites addictives repose sur une démarche globale associant :
- évaluation des risques dans le DUERP ;
- identification des postes ou situations à risques particuliers ;
- information et sensibilisation des agents ;
- formation de l'encadrement ;
- règles clairement définies dans le règlement intérieur ;
- prévention du stress et de la surcharge de travail ;
- respect des temps de repos ;
- prévention de l'hyperconnexion ;
- respect du droit à la déconnexion ;
- accompagnement par le service RH ;
- intervention du médecin du travail / service de médecine préventive ;
- orientation vers les structures spécialisées lorsque cela est nécessaire.
L'objectif est de prévenir les accidents, protéger la santé des agents et des tiers, favoriser l'accès à l'accompagnement et maintenir l'agent dans l'emploi lorsque cela est possible.
Cadre réglementaire
La prévention des conduites addictives s'inscrit dans l'obligation générale de sécurité qui incombe à l'employeur public.Les collectivités territoriales doivent prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de leurs agents.
Article L. 4121-2 du Code du travail : intégration des risques « addictions » dans l’analyse des risques professionnels.
Articles R. 4228-20 et 4228-21 du Code du travail interdisant l’introduction, la distribution de boissons alcoolisées, ou de laisser entrer ou séjourner des personnes en état d’ivresse sur le lieu du travail. Possibilité d’interdiction totale par l’employeur dans le cadre du règlement intérieur prévu Article L. 1321-1.
Article L. 3421-1 du Code de la santé publique interdisant toute consommation de substances illicites (cannabis et autres drogues)
Articles R. 3511-1 à R. 3511-14 du Code de la santé publique prévoyant l’interdiction de fumer sur les lieux de travail (et dans les lieux publics)
Ressources
MILDECA | Edition 2026 du Guide du maire face aux drogues et aux conduites addictives
Prévenir les pratiques addictives dans le cadre professionnel - Fiche - INRS
RISQUES D’ADDICTIONS | Espace Droit Prévention
![]()
A retenir !
Les conduites addictives constituent un enjeu de santé, de sécurité et de conditions de travail pour les collectivités.
Elles peuvent concerner les substances (alcool, drogues, médicaments, nicotine) mais aussi certains comportements (travail, jeux, écrans).
Le travail et son organisation peuvent favoriser ou aggraver ces conduites, avec des conséquences possibles sur la santé, la sécurité et le fonctionnement des services.
La prévention repose sur une démarche collective : information, sensibilisation, évaluation des risques, règles claires et accompagnement des agents.
L’objectif est de prévenir les accidents, protéger les agents et les tiers et favoriser le maintien dans l’emploi.
| Cette fiche a une vocation exclusivement documentaire. Les informations présentées permettent de mieux comprendre cette famille de risque mais ne se substituent pas à l'évaluation des risques professionnels propre à chaque collectivité, réalisée dans le cadre de sa démarche de prévention. |